Le poil pour la petite histoire

Carte de la pilosité des Hommes

L’épilation masculine mais pas que, existe depuis des temps immémoriaux, puisque des pinces à épiler rudimentaires ont été retrouvées dans certaines sépultures préhistoriques. 

Dans l’Egypte ancienne, les prêtres étaient obligés de se raser tout le corps car ils devaient être le plus purs possible pour se présenter devant le dieu. C'est pourquoi ils sont toujours représentés chauves sans sourcils ni cils. 

« Au début de notre ère, l’épilation se répand, un peu partout en occident, pas seulement dans l’Empire romain. Par exemple, les Gaulois, tels que Astérix et consorts semblent super bourrus, les yeux cachés par leurs sourcils, la bouche couverte de moustache avec de grosses cuisses poilues. Bin oui, mais en fait non. Les femmes, mais aussi les hommes, faisaient une consommation excessive de pinces à épiler. On en retrouve partout, tout le temps, à cette époque »

La chute de l’empire romain va mettre un terme à cette frénésie contre le poil et pendant près de 5 siècles jusqu’aux croisades. 

Les chevaliers partis alors, arrivent en Afrique ou en Orient, où ils rencontrent des femmes aux jambes lisses. Les pubis sont doux et pas un poil ne dépasse des aisselles. Les hommes rentrent en Europe, et ils ne veulent plus que des femmes intégralement épilées. On recommence.

En occident, les premières cires seront élaborées à partir de résines de pins puis viendra ensuite la cire d’abeilles. 

Les orientaux préféreront une cire élaborée à base de miel et de citron (pas si bêtes d’ailleurs pour les propriétés cicatrisantes du miel et antiseptiques du citron)

Le moyen âge a connu et établi le métier de Barbier existe depuis l'Egypte Ancienne.

Il s’occupait de la barbe, des moustaches et rouflaquettes il nettoie les oreilles, épile les sourcils et les poils du … (petit rognage elliptique volontaire)

Pour arriver aux années 60 le mouvement hippie en rupture avec les normes des générations précédentes a remit à l’honneur le poil aussi bien sur la tête que sur le corps. 

 

Depuis l’homme est devenu le métrosexuel que l’on connaît aujourd’hui, soucieux de son apparence et de son hygiène. Il est en majorité barbu mais son corps est de plus en plus glabre.

Les sportifs également pour des raisons de vélocité ou d’ergonomie s’épilent. 

 

Oumnia Boivin

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